C'est vrai. Je suis ravi de venir au Mans. C'est toujours émouvant pour moi... J'ai passé quelque temps dans la Sarthe au tout début de la guerre. Mes parents m'avaient mis en pensionnat. A l'arrivée des Allemands, mon école a été envoyée au Mans. Là-bas, avec tous les enfants qui se retrouvaient loin des leurs, on nous a fait monter sur une table et on nous a « distribués » aux familles qui voulaient bien nous adopter le temps de voir comment les choses allaient évoluer. C'est comme ça que je me suis retrouvé, quelques mois, dans une merveilleuse famille qui tenait un bar tabac à Saint-Célerin. Ces gens ont bien pris soin de moi et je leur en serai reconnaissant toute ma vie. Je me souviens aussi que, dès que je le pouvais, je filais au Mans pour voir des films ! (1)
Parlons maintenant de l'objet de votre venue. Votre nouveau spectacle, que l'on pourra découvrir en septembre à Paris, est consacré à Jean-Paul II que vous connaissiez personnellement. Comment s'est passée votre rencontre ?
J'avais monté Jésus était son nom et Un homme nommé Jésus. Deux spectacles qui ont eu un certain écho... Monseigneur Lustiger les a vus, en a parlé à Rome et Jean-Paul II a souhaité nous rencontrer. Je suis parti au Vatican avec mes douze apôtres. J'ai eu la chance d'être reçu dans son bureau où nous avons parlé longuement... en russe. Quand il est revenu à Paris pour les JMJ, j'ai lu des épîtres de Saint-Paul tout près de lui. J'en ai été profondément touché.
Quelles périodes de la vie de Jean-Paul II raconte votre spectacle ?
Toute sa vie ! Je pars du terrible attentat dont il a été victime en mai 1981. Il est à l'hôpital et il revoit toute sa vie depuis l'âge de 16 ans. Et j'évoque tout ! Tous les personnages célèbres qu'il a rencontrés dans sa vie : Walesa, Gorbatchev, le Dalaï lama... J'ai plusieurs papes dans mon spectacle pour l'incarner à différentes étapes de sa vie : jeune prêtre, acteur, évêque, cardinal...
Ce spectacle répond à votre envie de « restituer Jean-Paul II dans sa vérité »...
Dans sa totale vérité ! Un homme nommé Jean-Paul II ! Pour croyants et pour non-croyants.
Comment s'articule N'ayez pas peur ! ?
Je monte sur scène. Je préviens le public que je vais raconter la vie de Jean-Paul II dans la version que j'ai. Je commence le premier chapitre quand je suis interrompu par l'attentat. J'annonce alors qu'il a été blessé, qu'il est à l'hôpital et hop ! On voit ce que je dis se réaliser. Alors je me tais et on le voit vivre, parler... L'exode, la guerre, les Allemands à Varsovie, ses rencontres... Il y a 33 tableaux !
Le casting a dû être particulièrement difficile...
Terrifiant ! J'en suis au troisième mois d'audition. Il me fallait des gens qui soient crédibles ; qui soient « lui », à la fois à l'extérieur et à l'intérieur. Et ça n'a pas été simple !
Propos recueillis par
Olivier RENAULT.
Ce mercredi 20 juin, à 17 h, au forum de la Fnac. Robert Hossein sera accompagné de Bernard Lecomte, journaliste, écrivain et consultant sur N'ayez pas peur !. Entrée libre.
(1) Robert Hossein était alors âgé de 12 ans. Il raconte cet épisode sarthois dans sa biographie La Nostalgie, parue chez Michel Lafon.

enfin l'été, on peut manger en terrasse. j'y vais au moins une fois par mois, et c'est toujours...

endroit sympathique où l'on mange très bien. les serveurs sont agréables et ont toujours le...

accueil très chaleureux, service impec' et plats variés. dîner en terrasse dans la rue pavée...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...
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